2024-02-18

Le manque d’information et de formation auprès des populations constitue la principale cause du nombre élevé des victimes lors des situations de crises en Afrique subsaharienne.

Le manque d’information et de formation auprès des populations constitue la principale cause du nombre élevé des victimes lors des situations de crises en Afrique subsaharienne. | REPONGAC - Réseau des Plate-formes des ONG de l'Afrique Centrale

Les limites des systèmes de secours d’urgence observés dans les pays d’Afrique subsaharienne nécessite un effort conjugué

Les limites des systèmes de secours d’urgences observés dans les pays d’Afrique subsaharienne, nous pousse à mener les actions de sensibilisations pour interpeller le pouvoir public (les gouvernements et institutions), le secteur privé et les organisations de la société civile à aménager aucun effort dans les programmes de prévention, d’alerte précoce et de préparation face aux différentes situations de crises afin de réduire le nombre des victimes.

 

Le manque d’information et de formation auprès des populations constitue la principale cause du nombre élevé des victimes lors des situations de crises en Afrique subsaharienne.

 

Chaque année, les pays d’Afrique Subsaharienne, plus particulièrement ceux d’Afrique Centrale sont de plus en plus victimes des phénomènes météorologiques extrêmes tels que les sécheresses, les vagues de chaleur, les pluies torrentielles, les inondations, les tempêtes violentes,… aggravant d'autres crises comme les déplacements massifs des populations, les conflits armés, l’insécurité alimentaire, les épidémies (choléra, Ébola,…), dégradation de l'environnement,…Tous ses évènements accentuent une pauvreté extrême et font de cette sous-région, l’une des crises humanitaire la plus aigüe au Monde.

 

N’étant pas la seule région victime des pires désastres naturels au monde, elle est l’une des régions ou le système de secours d’urgence est le plus faible, voire inexistant dans les zones rurales où vivent les communautés pauvres, marginalisées et vulnérables très souvent victimes de tous ces évènements. La pandémie de Covid19, les épidémies à virus hémorragique Ebola, le Choléra,… ont démontré les vraies limites des systèmes de secours d'urgence dans ces pays d’Afrique subsaharienne.

 

Conscient de cette faiblesse voir même ce manque de secours d’urgence faisant autant des victimes en Afrique, cet article se permet de sensibiliser l’opinion publique (les institutions locales, nationales, régionales et internationales) d’amplifier leurs programmes de préparation, de prévention, d’alerte précoce, et de secours aux différentes situations d’urgence aux travers des campagnes de sensibilisation, des ateliers de formation sur le renforcement des capacités,…

 

Cet article suggère l’installation des points focaux servant de relais dans la transmission des informations, de collecte de données, de sensibilisation et de suivi des actions, constitués par les éducateurs de masse, les leaders religieux (Prêtres, Imams, Pasteurs), les chefs d’établissements scolaires, les Chefs des villages et des quartiers, les leaders communautaires,…pour permettre un engagement communautaire efficace et réussi.

Résultat souhaité

§  Résultat : Renforcer les mesures de prévention, de préparation et d’alerte précoce pour une résilience face aux risques climatiques et catastrophes en Afrique subsaharienne.

§  Produit : Renforcement de la compréhension, de la gouvernance et de la gestion  multirisques en Afrique, notamment grâce à l'élaboration des stratégies nationales et régionales d’installation des points focaux dans les zones rurales marginalisées très souvent en proie aux catastrophes naturelles, permettant une mobilisation, un engagement communautaire, une collecte de données fiables pour la rédaction d'un document d'orientation d’une analyse probabiliste multirisque et multidimensionnelle.

 

Face aux impératifs climatiques pressants qui se multiplient dans le monde, il est plus important que jamais pour l’humanité d'établir la confiance et les liens, de mettre en commun leurs connaissances et leurs ressources et d’agir ensemble.

L’article cherche à sensibiliser de façon particulière des citoyens issus des pays pauvres, marginalisés et très vulnérables d’Afrique subsaharienne afin de mieux se préparer, prévenir et répondre aux éventuelles catastrophes et de réduire les vulnérabilités, les pertes de vies humaines et les dommages économiques causés par les différentes situations de crises. Il souhaite également sensibiliser les communautés locales de base, les organisations de la société civile, le secteur privé et le pouvoir public à amplifier les mesures de lutte contre le changement climatique afin de renforcer la résilience dans leurs milieux respectifs et de réduire ainsi le nombre des victimes liées aux différentes catastrophes naturelles. 

                                                      Actions locales pour une santé globale / Local actions for global Health